A ces mesures d'éradication de la culture, de la religion et de l'éducation s'ajoute l'afflux toujours aussi massif d'immigrants chinois au Tibet - avec pour effet de dissoudre son identité culturelle et religieuse et de réduire la population tibétaine à une minorité insignifiante dans son propre pays - ce qui équivaut à une politique de génocide culturel. Aujourd'hui, dans la majeure partie des villes et des cités, les Tibétains sont presque marginalisés. Si on laisse se perpétuer ce transfert de population, la civilisation tibétaine, dans quelques décennies, aura cessé d'exister.
Nous devons tirer les leçons de l'expérience acquise. Si nous examinons le développement qui s'est opéré au cours du vingtième siècle, on constate que la souffrance de l'homme, la perte de sa dignité, sa privation de liberté et de paix, ont pour cause déterminante la prééminence donnée à la violence pour résoudre les différends et les conflits. D'une certaine façon, on pourrait appeler notre siècle, le siècle de la guerre et du sang versé. Le défi qui se pose à nous est donc de faire des années à venir un siècle où les conflits seront résolus dans le dialogue et la non-violence.
Des différences d'opinions et des divergences d'intérêts existeront toujours dans les sociétés humaines. Mais aujourd'hui, la réalité montre que nous sommes tous interdépendants et que la petitesse même de la planète nous contraint à la coexistence. La seule manière, raisonnable et intelligente, de résoudre les différends et les conflits, que ce soit entre les personnes où entre nations, est donc la recherche du dialogue. Développer le dialogue et la non-violence dans tout ce qui engage l'avenir de l'humanité est le devoir majeur de la communauté internationale. Les gouvernements ne peuvent plus se contenter de souscrire au principe de non-violence, ou de le défendre, sans mette en oeuvre des actions aptes à le promouvoir.
[Dalai Lama]
Je ne suis rien
Je suis perdu dans chaque regard que tu poses sur moii quand j'arrive à voir derrière la rétine de tes yeux que tu ne sauras jamais qui je suii... (je tremble) on me juge dans mon pays Aujourd'hui j'ai peur de vivre demain j'aurais peur qu'on m'oublis...tant pis !!
Et pourtant des mots sur un parchemin ne suffirent ni à libérer les esclaves de leurs chaînes, ni à donner aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et devoirs de citoyens des Etats-Unis
[Barack Obama]
Je m'appelle Bagdad et je suis tombé sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad princesse défigurée
Je pleure ma beauté enfouie sous les pierres encore fumantes c'est mon âme qu'on assassine
Je vis sous mes terres comme une pauvre mendiante sous les bulldozers, mes esprits me hantent
On m'appelait cité pleine de grâce...Dieu comme le temps passe
On m'appelait capitale de lumière...Dieu que tout se perd
Ils ont tout détruit
[Tina Arena]Bagdad n'est pas qu'une ville meurtrie elle est la maison ou j'aii grandii et qu'encore aujourd'hui je cherche poussé par le vent ou par le doute au loin là ou le temps emporte le vent (sourire) et ramène avec lui le rire des enfants je lui en veux de n'avoir jamais rapporté le mien.
Bagdad est aussii le cœur de l'âme Merina qui n'a jamais cessé de vivre au rythme de cette immensité qu'est le Rova...aujourd'hui il n'est plus que ruine et moii je ne sait plus qui je suis...car sii j'aii gravé dans l'éternel de ma mémoire vos légendes vous êtes pour moii à jamais disparu Pour tous les mecs que j'ai aimé qui m'ont dégoûtés et qui m'ont fait comprendre que l'amour à 16 ans c'est ce qu'on voit dans un épisode de frères scott T.T : « Nous avions beaucoup de points communs, je l'aimais et il s'aimait.Tu te demandes pourquoi un tel article maintenant pourquoi tant de haine pourquoi avoir toujours tait ce fait mais je n'ais rien à te dire à part que j'ai peur de quoi ?! je sais pas. Je crois que c'est ce besoin de dire au monde que la méchante li loOch' n'est pas un monstre insensible marqué par le dureté de son caractère car je sais qu'au fond tu ne savais pas que cette méchante [liloOch'] en question pleurait les malheurs du monde qu'elle a eut le temps de souffrir dans sa si courte vie qu'elle a encore un espoir et que si trop de vulgarités sortent de sa bouche c'est bien parce qu'elle tient à exprimer sa jalousie maladroitement c'est ce qu'elle cherche et même si sur le coup tu te sentiras offensé elle sait qu'un jour quand tes complexes le permettront tu verras toutes ces insultes comme l'un des compliments les plus sincères mais dis-toi que : « Nos défauts et nos infirmités ne sont pas ridicules en eux-mêmes, mais ridicule est l'effort que nous déployons pour les dissimuler » c'est à toi de m'accepter telle que je suis et pas à moi de convenir à ton idéal féminin, je ne suis pas faible et je me rebelle contre toute forme de domination et de soumission parce que : « la soumission c'est la mort je me révolte donc je suis » et je refuse de me contraindre de toutes sortes de protocoles n'existant que dans le but de flatter l'ego de l'homme... j'ai plus de valeur que ça et je suis bien trop entière pour m'adonner au point d'y céder jusqu'à ma liberté pour quelqu'un et encore moins pour un homme. « Je crois ce que je dis, je fais ce que je crois.»
«A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.»
La nostalgie c'est comme la mélancolie, c'est le bonheur d'être triste.
Pour les rêves que j'ais fait, ivre de larmes nan nan je le sais je ne suis pas fils de France, nation de l'intolérance...pas une amnésie suicidaire mais un manque pour tous ceux qui ont fait partis de ma vie et qui aujourd'hui manquent à l'appel